Des études pour progresser


Le réseau Compost In Situ lance régulièrement des études pour mieux comprendre la science du vivant, améliorer nos pratiques et nos produits finis : les composts.

Le réseau Compost In Situ a signé une convention de recherche et développement avec l’unité EPHOR (Environnement Physique de la plante Horticole) de l’Institut Agro Rennes-Angers.

La dernière étude produite dans ce cadre et intitulée « Effets à court terme de composts à base de biodéchets sur des sols et cultures maraîchères » nous a permis, à l’issue des 6 mois, de valider par exemple l’efficacité générale de nos compost de biodéchets sur la productivité des cultures, de mieux apprécier et questionner les temps de maturation, les spécificités de ces différents composts, les rythmes et fréquences de retournement ou encore la pertinence de la couvertures des andains.

C’est en fonction du type de sol, du type de culture et de l’effet désiré que l’on recommandera un compost spécifique (issus de biodéchets et/ou de déchets verts) et d’une certaine maturation.

« Les composts de déchets alimentaires sont des intrants organiques avec un rapport C:N faible, riches en macro-nutriments et oligo-éléments, permettant de fertiliser les cultures tout en entretenant le stock de carbone organique du sol. Leurs effets sont perceptibles rapidement après leur apport au sol. Ils possèdent des teneurs en ETM compatibles avec toutes les normes règlementaires, y compris les plus strictes. …/… Ils améliorent les rendements de la laitue, du radis et de la pomme de terre (ndlr : cultures testées dans l’étude) par rapport à des sols non amendés ou amendés avec du compost de déchets verts.« 

Arnaud HERBRETEAU (rédacteur de l’étude – extraits de la conclusion de l’étude

Ces études confiées à des laboratoires et/ou à des universités nous permettent, en les complétant avec toutes nos différentes expérimentations, observations et analyses que font nos adhérents au quotidien, d’être en permanence dans un processus d’amélioration continue.